mardi 28 octobre 2008

F.

Elle arrive. Ma douce amie venue des hauteurs. Elle descend. Je ne vais pas tarder à monter, je crois. J'aurai bientôt terminé de tourner en rond gris, vue sur asphalte, rien dans les mains, rien dans la bouche -dommage.

Je traverse la rue à pied en cavalant comme une damnée. A la poursuite...? Et puis ralenti, fondu sur les cheveux envolés et trempés de pluie sale. Le visage s'éclaire un peu sous la lueur mouillée d'un réverbère. Elle arrive. Et avec elle, les souvenirs de la montagne aux fleurs de camomille et au torrent gelé où nous nous sommes baignées en négatif noir et blanc. Avec la ville, je quitterai le numérique. J'essaierai d'apprendre à développer mes propres photos. Je traquerai l'erreur comme à la recherche d'une amie longtemps mésestimée.

Contre-plongée sur le visage qui se lève vers les gouttes noires. J'inspire. Bientôt. Je prendrai des goulées d'air chargées de mousse verte et je mangerai l'écorce des arbres. Elle arrive. Et avec elle, le rappel de ce que je me suis promis. Changer d'air, changer de peau. L'âme commence à muer. J'aurai peur du noir le soir. Un truc normal. Parce que, où j'irai, les nuits seront sombres. Comme elles l'ont toujours été. Je me shooterai au silence vivant du vent sur les cimes.

Elle arrive. Et bien que l'heure ne soit pas encore venue, l'envie de repartir avec elle est grande.
Bientôt.

lundi 27 octobre 2008

Trop / trop peu, dialogue in

Je n'y arrive plus.

Mon énergie semble s'être déplacée ailleurs...

Tu sais, maintenant je prends des photos. J'exerce mon œil, j'ai envie de voir.

Même l'œil se fatigue, tu vois?

Comme si j'étais fatiguée de ressentir uniquement à l'intérieur, j'ai besoin des traces visibles de ce ressenti. Et je suis triste que les mots ne semblent plus suffire.

En réalité, je ne crois pas que ce soient les mots qui soient insuffisants.

Je changerai d'avis comme de chemise. J'en passerai une nouvelle, la matière sera différente, les motifs aussi...

Ou pas du tout.

Ils ont simplement perdu de leur poids et de leur profondeur.


"ça peut finir demain..."

Je ressens maintenant l'aléatoire de mes choix, de mes envies, de ma créativité...

Le mouvement de la vie en quelque sorte... C'est plutôt pas mal.

La sensation que les mots ne m'expriment plus.


"ça peut revenir demain..."

Ou pas...

jeudi 23 octobre 2008

Where do you go to my lovely

Je me mords l'intérieur des joues depuis cinq minutes et me taille les veines d'ennui depuis deux heures.
On pourrait appeler ça "Hara Kiri dans un taille-crayons". C'est un moment idéal, l'ennui. Mesurer un instant la vacuité de l'existence. Profiter de ce vide un peu fade qui s'étend mollement sur le pull neuf pour se dire...

J'y reviens . Les hommes que j'aime. Pour les faire sortir doucement, sans heurts et sans fracas de ma vie. Comme ils y sont entrés. Avec douceur. Dans un vide un peu fade. Dans un taille-crayons.
Il est toujours temps de s'envoyer en l'air. De tourbillonner dans un courant d'air chaud de leurs bouches, la tête rejetée en arrière et les yeux clos. De leur envoyer ces sourires qu'ils ont créés.

De leur susurrer la valse désuète sur laquelle leurs caresses m'ont fait danser.
De ne jamais les laisser répondre à la question...



mercredi 22 octobre 2008

Une invitation comme une autre...

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mardi 21 octobre 2008

La transe... Dialogue in






Ce n'est pas très compliqué.
Imaginer quelles images peuvent traverser tes yeux au rythme des pales de l'hélicoptère.
Au son ondoyant de la voix du Roi Lézard.



Ce n'est pas très compliqué.
Au début surtout.
A l'instant où l'explosion à lieu dans ta tête et que tu ne vois plus rien que les étincelles colorées,

les tâches de lumière qui ont remplacé les objets devant toi.

La tête qui part en arrière, les yeux.
La bouche qui s'ouvre un peu. Qui sourit.
Un peu.




Ce n'est pas très compliqué.
Imaginer ce que peut être le trip.
Tu vois de quoi je parles.
Ils ont raison dans les films de croire que tout se passe dans le désert.
Ils ont raison.
Parce que tout le monde n'a pas un désert à portée de godasse.
Et qu'il n'y a pas d'endroit qui convienne mieux.




Ce n'est pas très compliqué.
Ne plus savoir pendant un certain temps.
Rien de ce qui s'apprend, s'est appris ou s'apprendra.
Rien que tes yeux qui s'agrandissent.
Comme s'ils cherchaient à voir plus que ce que le regard englobe.






Imaginer ce que peut être le trip.

Ce n'est pas très compliqué.

La transe.

lundi 20 octobre 2008

Les hasards de la culture ou speed dating avec une icône de la contre-culture

Il y a comme ça de ces hasards qui vous ensoleillent une morne journée.

Si je remonte à environ deux ans, c'est une ballade avec mon amie L., nous visitions Ron Mueck, c'était le dernier jour. Un monde fou. Ceux qui sortaient de la visite remontaient la file d'attente exhortant les impatients prêts à faire demi-tour de rester, tant cette exposition était bouleversante. Et elle le fut.

Nous avons ensuite remonté le boulevard Raspail, tourné la tête vers une galerie qui consacrait une exposition à Willy Ronis. La vie est une farceuse et le vieil homme était dans la galerie. Nous sommes entrées, il y avait peu de monde. Nous avons eu la chance de discuter près d'une demi-heure avec ce vieux génie qui nous a dédicacé un ouvrage.


J'ai appris il y a deux jours que Denis Hopper avait été un proche de la Factory, qu'il était peintre et photographe (un merveilleux photographe), qu'il avait "co-signé" un ready made avec Marcel Duchamp, que La fureur de vivre était son premier film en tant que comédien et qu'il avait permis à de nombreux rappeurs de voir leur notoriété littéralement exploser grâce à son film Colors.
L'exposition qui lui est consacrée n'est pas de celles qui font pleurer comme le fut celle de Ron Mueck. Cependant, elle est de celles qui font réfléchir, qui permettent de balayer du regard un demi-siècle de culture américaine, culture politique, artistique et sociale, qui donnent à voir le désarroi d'un monde en mal de création nouvelle et qui paradoxalement fut à cette période l'un des espaces les plus inventifs et les plus créatifs au monde. Cette exposition est de celles qui instruisent sur les mutations d'une société, de sa jeunesse, de ses dirigeants, de ses mythes.
Cette exposition rend hommage à un artsite complet et talentueux, soucieux de son époque , de celles qui l'ont précédé, et de celles qui vont suivre.


La vie est une farceuse. Dans le hall d'entrée, une odeur de cigare est venue chatouiller agréablement mes narines, ainsi que ma curiosité. De la fumée? Dans un lieu public?!!
Réprimant un jubilatoire sourire, j'avisai le nombre inhabituel de personnes massées devant la librairie.
Il était là... Denis Hopper himself, moins fringant que sur sa moto,* moins flippant qu'après ses inhalations de gaz**, un énorme cigare posé sur une soucoupe, souriant, signant les catalogues se laissant prendre en photo...

Je n'ai pas pu résister... J'ai acheté le catalogue (excessif mais, on ne se refait pas...), j'ai grillé tout le monde dans la file (inexplicable mystère), j'ai posé, tremblante, mon pavé dans sa mare (de thé au jasmin). Il a signé le catalogue. Puis aussi, dans un sourire, a écrit "Love"(autant dire un mot gentil, quasiment une déclaration!!) sur l'un de mes cahiers, puis m'a fait un clin d'oeil avant de me laisser filer.

Parfois, je suis une groupie.

En plus, quel bel homme...



*Easy Rider, fastoche...
** fastoche aussi, devinez, devinez...


jeudi 16 octobre 2008

For every kiss you'll give me, I'll give you three... Dialogue in


Découvrez The Ronettes!


Dans le bouquin que je lis tu sais

Ouais, y ' a une chasse à la grenouille

Je lui ai dit merde

Ma jupe va te fouetter la tête

Après tout, c'est de leur faute non?

Tu t'es cru où? C'est pas Dirty Dancing ici

T'as ce qu'il faut?

Faut pas ce laisser parasiter j'te dis

Et sous la jupe y'a quoi?

Never let you go

Premières neiges sur cimes annoncées

Premier bébé à éliminer


Be my baby now

mercredi 15 octobre 2008

Demi-tour

C'est sans doute un jour comme celui-ci que le monde a décidé de tourner en sens inverse.

"quand le soleil n'a pas encore percé l'horizon gris, la Rue parait suspendue hors du temps, enveloppée d'une lueur d'argent. Les réverbères sont éteints... pas encore d'automobiles. le progrès, les affaires, tout dort. C'est la paix absolue, c'est le repos, le temps lui-même s'est effacé*".

Un jour comme celui-ci, vraisemblablement, le train, avant de démarrer, a légèrement reculé.

Un jour comme celui-ci, chercher la Rue de la Sardine, Monterey, US.
Marcher dans les pas de l'auteur de Salinas, dont les mots résonnent si bien un jour comme celui-ci.


*John Steinbeck, Rue de la sardine

mardi 14 octobre 2008

lundi 13 octobre 2008

Ce qui compte...

"Dites-vous bien une chose, les gars: y a rien qui compte, chez une femme, rien n'a d'importance!

Pensez pas esthétique! surtout pas! Pensez pas à ce que vont penser les copains! jamais! Qu'elle soit bath ou moche, haute sur pattes ou basse du cul, le genre limande ou jambonneau, on s'en fout!...

Sa chute de seins fera coupe de fruits, vous la remonterez jusqu'à vos lèvres, béat! Ses jambes noueuses vous feront ciseau autour du bide et vous penserez plus qu'à sa bouche! Vous serez gâteux devant ses fesses plates, leur impudeur vous enchantera! Si elle est froide, à vous de la réchauffer!

Elle sait rien foutre? Démerdez-vous pour lui apprendre!...

De toute façon elle sera belle, elle sera vôtre et personne aura le droit d'y toucher! que vous!...

Et le matin quand le soleil se pointera dans la piaule, vous retrouverez un oreiller transfiguré, recouvert de sourires et de moues tendres, tendu bonheur! Un éblouissement pour vous tout seul! Et merde aux potes qui vont ricaner!...

Une seule chose compte:ce que vous ressentez là-dedans! votre émotion! votre trac! votre timidité! la découverte de sa peau, de sa musique, de tous ses abandons!...

Un bon conseil: sautez-les toutes! N'en laissez pas une seule!...

Sinon, quand c'est trop tard, à la veille du dernier baisser de rideau, juste avant de rendre votre vieux déguisement rapiécé de partout, eh bien vous le regrettez, vous pensez à tous ces culs biens tocs que vous avez négligé, c'est le grand remords, une avant-première de l'enfer, et vous avez l'air sacrément con!..."


Bertrand Blier, Les Valseuses

mercredi 8 octobre 2008

Tu dors..?

Il faut quand même savoir une chose. Cette nuit, j'ai fait semblant de dormir. Oui oui cette nuit, cette fameuse nuit. J'étais fatiguée, ça oui, bien sûr que je l'étais. Mais pas au point de m'endormir dans une maison inconnue non non, quand même pas. Surtout après une belle soirée. En réalité, ça m'aurait bien plu de m'endormir. Mais...

J'étais éveillée. Il faisait sombre. Il était allé faire je ne sais plus trop quoi dans la cuisine - lumière blanche, une ampoule au plafond. Je me suis allongée sur le lit - diode bleue (une enceinte je crois)- et puis j'ai fermé les yeux. J'aurais aimé être réellement endormie. Mais voilà, je ne m'endors pas chez un garçon qui me plaît la première fois qu'il m'invite chez lui.


Il est revenu de la cuisine -extinction de l'ampoule blanche, diode bleue. Il a dû me poser une question, à laquelle je n'ai pas répondu. Je n'avais pas envie de parler. Parfois, les mots n'expriment plus rien. J'ai appris à leur préférer le silence. J'ai gardé mes yeux à demi-fermés. Mes cils formaient un voile qui maintenait l'atmosphère de la pièce bleutée - diode bleue (enceinte sans doute)- dans une brume incertaine.

J'étais éveillée. J'ai vu sa forme sombre s'asseoir au sol. Son visage, que j'imagine fermé, tourné vers moi, incliné vers le sol, je ne sais pas. Je suis si myope. Assis au sol, il a roulé une cigarette dans le noir. L'a allumé -flamme, un éclair sur son visage sombre de barbe- et l'a fumé en regardant, parfois moi, parfois autre chose.

Je ne dormais pas et j'avais du mal à maintenir une respiration égale. Je m'amusais bien, je l'avoue. Tenter de percer ses yeux noirs quand il tirait sur son mégot -point rougeoyant, d'un coup les yeux s'embrasent- et me demander si les miens brillaient. Je l'entendais souffler la fumée et j'aspirais en même temps. Je fume beaucoup. Même la fumée de la cigarette des autres.

Il faut quand même savoir une chose. Quand il a bougé, j'ai sursauté -un scintillement, la médaille autour de son cou peut-être- au fond, j'ai sursauté. La chaleur d'un coup. Le cœur qui bat tant que je n'entendais plus que ça. Il s'est rassis. Une autre cigarette? je ne sais plus.

Je faisais semblant de dormir. Peut-être dormais-je un peu. Finalement.

Avant de se pencher sur moi, il a éteint la diode bleue -noir de la pièce, stries des lumières de la rue, volets en fer, une voiture, puis rien- et la forme noire de son corps s'est approchée de moi.

Un baiser dans la nuit à celle qui dort. Je ne dormis plus. De toute cette nuit.

lundi 6 octobre 2008

Derrière le mur

Un jour, je serai ce que je veux.


Un jour, je serai une idée qu'aucun glaive ne porte.
A la terre désolée, aucun livre...
Une idée pareille à la pluie sur une montagne
Fendue par la pousse d'un brin d'herbe.
Et la force n'aura pas gagné,
Ni la justice punitive.


Un jour je serai ce que je veux.


Un jour, je serai oiseau et, de mon néant
Je puiserai mon existence. Chaque fois que mes ailes se consument,
Je me rapproche de la vérité et je renais des cendres.
Je suis le dialogue des rêveurs.
J'ai renoncé à mon corps et à mon âme
Pour accomplir mon premier voyage au sens,
Mais il se consuma et disparut.
Je suis l'absence. Je suis le céleste
Pourchassé.


Un jour, je serai ce que je veux.


Un jour, je serai poète
Et l'eau se soumettra à ma clairvoyance.
Métaphore de la métaphore que ma langue
Car je ne dis ni n'indique
Un lieu. Et le lieu de mon péché est mon alibi
Je suis de là-bas.
Mon ici bondit de mes pas vers mon imagination...

Je suis qui je fus, qui je serai
Et l'espace infini me façonne, puis me tue.


Mahmoud Darwich, Murale

samedi 4 octobre 2008

Nuit blanche

J'aurais bien voulu passer un week-end tranquille. Finir la lecture de Into the wild. Acheter le dvd peut-être bien et rester à l'abri de mon appartement, en attendant que le soleil aille se coucher.

Sortir à la nuit, déambuler dans un décor de film coloré. Aller à l'opéra. Faire le tour de l'Europe.

Laisser mon coeur battre à l'unisson de ces autres qui me cotoieront cette nuit.

Blanche.

mercredi 1 octobre 2008

Une toute autre vie, Part 2

C'est en promenant mes yeux sur ses pages que je me suis dit que peut-être, il n'est pas de meilleure façon de raconter comment se transforme une regard sur sa propre vie et comment naissent les actes qui découlent de ce décalage observé. J'ai répondu "oh ouais!! je joue moi aussi!".
Plutôt que de raconter, je préfère répondre aux questions qui n'ont pas été écrites pour moi. Et c'est déjà beaucoup.

J'ai fini un livre hier soir et n'ai rien qui le remplace dans mon sac.

Les jours de chance, le câble se libérait d'une traction brutale dans la bonne direction. Tard un après-midi de juillet, je descendis à cinq mètres jusqu'à toucher le tronc lisse et boueux d'un énorme cyprès. J'avançai à tâtons le long de l'écorce et me cognai à l'amas de radicelles d'où je dégageai le câble en le faisant glisser de la racine centrale.

Purple Cane Road - James Lee Burke - 2000

A la lecture de ces lignes, j'aurais tendance à remercier le tagueur qui m'enjoignit à moi, ainsi qu'à d'autres, cet exercice à double fond.
Comme il est parfois plus simple de transcrire un sentiment à travers le prisme d'une phrase étrangère.
Les jours de chance...
C'est vrai.
Mon jour de chance s'est passé il n'y a pas si longtemps. Il n'est pas aisé de prendre certaines décisions, comme par exemple de quitter le milieu professionnel qui me tient éveillée depuis bientôt dix ans. De m'ouvrir à d'autres perspectives de vie.
Le câble se libérait d'une traction brutale dans la bonne direction...
C'est ça.


Il y a 10 ans

Je me cache derrière une paire de lunettes et j'espère de tout mon cœur le temps où maman redeviendra elle-même, le temps où F. m'embrassera à nouveau. Je serai comédienne plus tard et toutes les semaines je me crache dans un clown aux allures de femme abandonnée et nymphomane, mon clown. C'est à cause de ce clown que j'ai compris deux ans plus tard que ce métier ne serait jamais le mien. Il y a dix ans, j'étais malheureuse sans en avoir l'air. Les choses changent...

5 endroits où j’ai vécu

Je n'ai pas envie de les circonscrire aux seules habitations. Dans le désordre un château où j'ai peint les panneaux d'un artiste à 10 jours du vernissage et l'amour dans son parc, un appartement aux fenêtres immenses qui à accueilli mes premiers pas ainsi que ceux de ma sœur et l'amour de ma mère, un autre où j'ai laissé mon empreinte sur le mur un soir d'amour parmi les cartons de ma première installation, un autre un mois de septembre arlésien, les moustiques au réveil, l'amour volets ouverts, un voilier et l'amour au rytme du roulis, mon appartement enfin et l'amour encore... Il y a tant d'endroits... je n'ai pas compté.

3 plats que j’adore

J'aime tout.

5 choses que j’ai faites aujourd’hui

La chance souhaitée. L'érotisme partagé. La promenade nocturne et l'au revoir à mon amie qui part. Les cigarettes, les cigarettes, toujours... plus de cinq en tous cas.

Ce que je ferais si j’étais riche

Je ferai comme le père d'Alexandre Jardin, je laisserais un chèque en blanc dans une cabine téléphonique. Je n'ai pas envie d'être riche, du moins pas trop.

last cigarette : Celle que je fume en ce moment, ça compte?
last alcoholic drink : Saint estèphe 2001, pour l'au revoir de celle qui part. Une bouteille.
last car ride : Une petite qui m'a emmenée dans les montagnes où désormais je veux rester.
last kiss : hier et une main serrée, pour l'au revoir à l'amie qui part.
last good cry : hier, toujours avec...
last book bought : La pièce écrit par Philippe Djian, pour mon père.
last book read : Une promesse. J'ai oublié l'auteur.
last movie seen : La vie des autres, il y a quelques jours. Merveilleux.
last beverage drank : Jus de pruneau.
last food consumed : Un pain au lait tout chaud.
last crush : …
last phone call : Inintéressant.
last tv show watched : aucun souvenir
last shoes worn : Des talons rétro couleur fushia.
last song played : Ave Maria de Caccini
last thing bought : un paquet de tabac et des feuilles à rouler.
last download: -
last soda drank : Pas de soda.
last thing written : Voir plus bas.
last words spoken : Faut se mettre en pilote automatique, j'vous l'ai déjà dit les filles!!
last ice cream eaten : -
last webpage visited : ma galerie photo

Je crois que cette histoire a encore besoin d'épisodes. Je n'aime pas les questions courtes. Elles n'amènent que de courtes réponses.